Les témoignages se suivent et, hélas, se ressemblent : effectifs réduits et surcharge de travail, impossibilité de pratiquer son métier car il faut 'boucher les trous' constamment, une rémunération qui continue à s'effilocher, le sentiment de ne pas être entendu ni compris, un niveau d'expertise supérieur qui tarde à venir valider une compétence reconnue, un encadrement intermédiaire pressuré, des changements d'organisation incessants, un manque de visibilité et surtout de reconnaissance... Faut-il continuer la liste ?
Aujourd'hui les salariés ont le sentiment que tout cela est très fragile, que l'entreprise est maintenue 'à bout de bras' grâce à leur investissement personnel.Si vous pensez que par rapport à la direction vous vous défendrez mieux si vous restez seul, isolé, sans support, sans soutien, et sans connaissance du droit du travail et faisant confiance uniquement en vos propres forces , votre persuasion par rapport à une direction autiste ... alors Oui Oui ne vous syndiquez pas ...
Si au contraire vous voulez faire connaitre vos propositions et vos critiques, recevoir soutien et information et ne plus rester seul, rencontrons nous
La démarche d'adhésion reste totalement confidentielle,
Lire la suite pour découvrir 10 raisons pour le faire .
Une organisation syndicale pèse d’autant plus dans les négociations qu’elle représente un grand nombre de salariés et qu’elle est capable de les mobiliser. Le faible taux de syndicalisation en France n’est pas une fatalité. À la CFE-CGC nous voulons réconcilier le syndicalisme réformiste et constructif avec le plus grand nombre. Le progrès social a toujours été induit par les revendications formulées par les organisations syndicales pour améliorer la vie et les conditions de travail des salariés.
1. LES SYNDICATS, C’EST RINGARD !
(Variante : les syndicats ne sont pas adaptés aux problèmes de notre époque). Eh bien, la meilleure façon de les faire changer si c’est ce que vous pensez, c’est d’y adhérer en masse : vous aurez ainsi le poids nécessaire pour modifier ce que vous trouvez ringard. Et croyez-le ou non, à la CFE-CGC nous sommes preneurs.
2. C’EST TROP CHER !
La cotisation à un syndicat, c’est un peu comme l’assurance auto : ça coûte cher jusqu’au jour où on a un accident. Et dans sa vie professionnelle, qui peut jurer qu’il n’aura jamais d’accident ? Et puis, la cotisation, elle coûte bien moins cher que l’assurance auto et elle est déductible des impôts à 66 %. Demandez donc les tarifs à un délégué CFE-CGC : il vous les communiquera sans problème.
3. JE PREFERE TRAITER DIRECTEMENT AVEC MA HIERARCHIE.Tant mieux, mais il peut aussi se produire que la hiérarchie en question refuse de vous écouter.Dans ces cas-là, rappelez-vous que «l’union fait la force », ce n’est pas qu’une devise sur les Armoiries de la Belgique…
5. JE N’AI PAS LE TEMPS !C’est sûr, on n’a jamais le temps. Sauf que, quand on a un problème, on est bien content de trouver un syndicaliste qui a le temps de vous aider. Vous êtes-vous demandé comment il fait pour le trouver, ce temps qu’il vous consacre ?
6. CELA VA NUIRE A MA CARRIERE !La seule chose qui puisse nuire à la carrière, c’est le manque de compétence ou la faute professionnelle. Pouvoir être défendu par quelqu'un qui vous connait lorsque vous vous trouvez injustement mis en cause, cela peut au contraire sauver votre carrière.Et si vous devenez militant et que vous viviez honnêtement votre rôle de syndicaliste, comme c’est la règle à la CFECGC, personne ne vous en fera grief, au contraire.
4. LES SYNDICATS SONT POLITISES.
Nous ne répondrons que pour la CFE-CGC : nos statuts nous imposent l’absence de tout lien politique. Nos militants viennent d’ailleurs d’horizons très différents, et nous ne rejetons que les idées ou comportements extrêmes, de droite ou de gauche.Et malgré tout ce que vous pouvez penser, la couleur d’un gouvernement ne nous a jamais retenus pour lui dire en face ses quatre vérités quand nous estimons sa politique néfaste pour le salarié.7. DEFILER DANS LA RUE EN HURLANT DES SLOGANS, ÇA NE ME DIT RIEN
À nous non plus. Mais vous seriez surpris de savoir à combien d’activités autres un syndicat emploie ses troupes : juge prud’homal, Conseiller du Salarié, administrateur salarié, membre de la commission départementale de prévention routière, de la commission des titres, de commission nationale de la formation au sein de l’Éducation Nationale… Voilà quelques rôles où les syndicats sont mis à contribution. (C’est aussi pour financer ce genre d’activités que la cotisation est indispensable)8. LES SYNDICATS TRADITIONNELS SONT TROP MOUSC’est facile de casser, bruler, détruire, de conspuer patrons et ministres (« tous pourris ») et de rejeter tout en bloc.A la CFE-CGC, nous préférons construire. Parce qu’une fois qu’on s’est bien défoulé à tout casser, ce n’est pas sûr du tout qu’on soit en meilleure situation ensuite !Pour obtenir du changement, il vous avant tout proposer et argumenter ce que l'on veut faire évoluer.
9. JE NE VEUX PAS M’ENGAGER.
Quelle tentation de se dire qu’on est au-dessus de la mêlée ! Mais c’est trop tard : dès que vous avez signé un contrat de travail, vous vous êtes engagé. Après, vous avez le choix entre subir sans broncher ou vous associer avec ceux qui ont les mêmes problèmes que vous et qui se sont donnés les moyens de réagir dans les situations difficiles.
10. CE SONT LES LEADERS QUI DECIDENT ET LA BASE DOIT EXECUTERÀ la CFE-CGC, nous ne sommes pas un syndicat où des chefs balancent des mots d’ordre que la base doit appliquer sans discuter et sans réfléchir. Mais si vous préférez croire le contraire, vous êtes libres !
Le premier acte de soutien, c'est l'adhésion, puis avec le temps et si vous en avez la fibre, plus si affinités.Ne remettez pas à demain cet acte solidaire dont nous avons besoin : aidez-nous à vous aider en adhérant à la CFE CGC.
Le nouveau bulletin d'adhésion 2011 est en ligne sur ce blog : il vous suffit de cliquer sous le logo sur "Bulletin d'adhésion 2011".
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