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Décembre 2009
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Décembre 2008
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Mobilités Fonction Publique : Au 31/12/2008, fini le 4*8 ! Et c'est tout sauf un cadeau
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Décembre 2010
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Décembre 2009
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Décembre 2008
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À cause des politiques d’austérité, l’Europe est menacée de revivre la récession de 2008
Aucun pays n’échappe au recul de son PIB au dernier trimestre 2012 et
surtout pas ceux qui suivent les recommandations de la Troïka.
Pour le gouvernement, les lendemains de Saint-Valentin déchantent.
Vendredi 15 février, l’INSEE a rendu publics deux chiffres qui achèvent,
dans tous les sens du terme, le bilan économique de l’année dernière.
En premier lieu, l’activité économique du dernier trimestre 2012 s’est
contractée de 0,3% et 2012 aura été une année nulle sur le plan de la
croissance. Il faut remonter à la période 2008-2009, au plus fort de la
crise, pour trouver des chiffres aussi mauvais. En second lieu,
l’institut a comptabilisé près de 70.000 destructions d’emplois sur
l’année dont plus de 28.000 rien que pour le dernier trimestre. En
clair, la France est aux portes de la récession économique et le chômage
augmente de façon endémique. Une situation qui ne risque pas de
s’arranger de sitôt, toujours selon l’INSEE qui prévoit une
quasi-stabilité du PIB pour le premier semestre 2013. Ce diagnostic
vient contrecarrer la stratégie du gouvernement qui a fait de la
réduction des déficits publics la pierre angulaire de son action. Il a
en effet tout misé sur un déficit limité à 3% grâce aux hausses d’impôts
votées en 2012 –dont la plupart ne prennent effet que cette année–
ainsi qu’à une croissance de 0,8% qui semble aujourd’hui impossible à
atteindre.
Après avoir affirmé durant la campagne électorale qu’il était possible
de réduire les déficits tout en menant une politique d’investissement,
le chef de l’État est maintenant confronté aux limites de cette méthode
Coué. Puisque les mesures de rigueur instaurées depuis son élection ne
suffiront pas, la tentation va être grande d’augmenter la dose, d’autant
plus que l’objectif final, imposé par les traités européens, est de
parvenir à 0% de déficit en 2017. Un détail, toutefois: un nombre
croissant d’économistes estiment que les politiques d’austérité
aggravent la crise plus qu’elles ne la résolvent et il suffit de
regarder au-delà de nos frontières pour s’en apercevoir.
UN REMÈDE PIRE QUE LE MAL
Selon Eurostat, l’équivalent européen de l’INSEE, l’Europe aura connu,
en 2012, une récession de 0,3% et même de 0,5% pour la zone euro dans
laquelle les politiques d’austérité sont les plus fortes. Un mouvement
qui n’épargne personne: de l’Italie de Mario Monti (-2,7%) au Portugal
(-3,2%), qui a limité son déficit à 5% du PIB, comme le lui demandait la
Troïka, comme en Grèce (-6,5% après -7,1% en 2011). Même l’Allemagne a
vu son PIB chuter de 0,6% au dernier trimestre, ce qui porte sa
croissance 2012 à seulement 0,7% et elle n’attend plus que 0,4% cette
année. Pourquoi une telle contagion? Selon le très sérieux Observatoire
français des conjonctures économiques (OFCE), elle s’explique
précisément par le fait que tous les pays mènent en même temps une
politique d’austérité, ce qui produit un effet multiplicateur qui en
amplifie les effets. Exemple: l’économie allemande est tirée par les
exportations, notamment automobiles. Mais lorsque tous les pays
européens se serrent la ceinture et que le pouvoir d’achat recule, les
constructeurs automobiles d’outre-Rhin voient leurs ventes reculer.
C’est aussi à cause de ce fameux effet multiplicateur que le chef
économiste du FMI a reconnu récemment s’être trompé dans les prévisions
de croissance des pays dans lesquels sont menées les politiques qu’il
préconise. En l’occurrence, la cure d’austérité a eu un impact négatif
sur la consommation des ménages et l’investissement des entreprises. Un
mea culpa qui n’est visiblement pas parvenu jusqu’au Premier ministre
pour lequel «l’objectif, et il sera atteint, c’est le déficit zéro à la
fin du quinquennat».
Les retraités vont-ils payer l’addition?
La concertation avec les interlocuteurs sociaux n’est pas encore
ouverte, mais des décisions politiques semblent déjà se dessiner.
Officiellement, «aucune piste n’est aujourd’hui privilégiée» pour la
future réforme des retraites. C’est ce qu’a indiqué la ministre des
Affaires sociales, Marisol Touraine, le 10 février. Elle était
interrogée dans l’émission «Tous politiques» (France Inter–Le
Monde–l’AFP) sur différentes idées à l’étude: nouveau recul de l’âge de
la retraite ou encore mise à contribution des retraités via une
désindexation partielle des pensions par rapport à l’inflation.
C’est certain, un comité d’experts chargé de faire des propositions de
réforme va être installé dans quelques jours ou quelques semaines, les
résultats de leurs travaux feront l’objet d’une concertation avec les
interlocuteurs sociaux au printemps 2013, et la réforme des retraites
sera à l’ordre du jour de la conférence sociale programmée en juillet
prochain. Il n’empêche que certaines décisions politiques semblent
d’ores et déjà sur les rails. Selon le quotidien Le Monde (édition du 9
février 2013), «les retraités seront mis à contribution pour la
prochaine réforme des retraites». Le journal affirme par ailleurs que
l’exécutif veut réformer les retraites dès 2013. Le gouvernement
continue de son côté à entretenir le flou sur le calendrier. Interrogé
le 8 février sur les informations du Monde, le Premier ministre,
Jean-Marc Ayrault, a esquivé, ne précisant pas si la réforme verra le
jour en 2013 ou en 2014. En revanche, la réforme de la dépendance a bel
et bien été confirmée pour la fin de l’année 2013 par François Hollande.
Ce qu’une source à Matignon, citée par Le Monde, qualifie de
«contrepartie» pour les retraités.
QUEL NIVEAU DE VIE?
Le gouvernement a laissé entendre qu’il pourrait s’inspirer pour le
régime de base des mesures prises lors de la négociation en cours sur
les retraites complémentaires et plus précisément d’une éventuelle
désindexation des retraites complémentaires par rapport à l’inflation.
Alors que le Conseil d’orientation des retraites (COR) a évalué le
déficit du système des retraites entre 20,8 et 24,9 milliards d’euros à
l’horizon 2020, les pouvoirs publics voient dans ce genre de mesure
l’avantage de pouvoir générer tout de suite des économies.
Le gouvernement pourrait s’appuyer, pour justifier un effort des
retraités dans le cadre de sa réforme, sur un élément du dernier rapport
du COR soulignant que le niveau de vie moyen des retraités est
globalement proche celui des actifs. «Le COR prend en compte dans ses
calculs les revenus du patrimoine. Or le patrimoine des retraités,
acquis pendant la période d’activité, bien souvent la maison dans
laquelle ils vivent, s’apparente plus à un loyer différé qu’à une
richesse. Il faudrait comparer ce qui est comparable», indique Didier
Hotte, Secrétaire général adjoint de l’Union confédérale des retraités
FO. «Rappelons aussi que dans notre système de solidarité, les retraités
perçoivent, avec la pension, la contrepartie des droits qu’ils ont
acquis…»
Le niveau de vie moyen des retraités cache en outre bien des
disparités. Dix pour cent des personnes âgées de 60 ans et plus vivent
sous le seuil de pauvreté, avec moins de 950 euros par mois.
Les communiqués de presse de la FGTA-FO en 2013
Cette page a été modifiée le 22/02/13 14:48:59
Les communiqués de presse de la FGTA-FO en 2013
Cette page a été modifiée le 22/02/13 14:48:59
Les communiqués du secteur Hôtellerie-Restauration
Cette page a été modifiée le 22/02/13 14:25:59
Les communiqués de presse du secteur<BR>Agroalimentaire
Cette page a été modifiée le 22/02/13 14:25:59
Chers camarades, Chers collègues, Enfin une bonne nouvelle ! Le jour de carence appliqué aux agents publics en cas d’arrêt de maladie était injuste et depuis des mois GFO s’était attelée à obtenir l’abrogation du dispositif. C’est donc chose faite. Vous trouverez en pièce jointe la déclaration[...]
Les autres publications de la FGTA-FO
Cette page a été modifiée le 22/02/13 10:01:31
Retraites complémentaires: la négociation à la peine
Le MEDEF continue de refuser la demande de quatre organisations
syndicales, dont FO, d’une hausse de cotisation qui ouvrirait des droits
aux futurs retraités, pour financer les régimes.
Jeudi 14 février, la cinquième réunion de négociation entre les
partenaires sociaux gestionnaires des régimes de retraite complémentaire
ARRCO et AGIRC aura surtout mis en exergue les points de blocage entre
patronat et confédérations syndicales. Si le MEDEF a mis sur la table un
nouveau projet d’accord, le texte reprend globalement des propositions
déjà avancées lors de la précédente séance. Le patronat préconise ainsi
une revalorisation des pensions inférieure de 1 point à l’inflation sur
cinq ans, à partir du 1er avril 2013. Tandis que les organisations
syndicales, FO en tête, demandent une augmentation de la cotisation pour
apporter de nouvelles ressources aux régimes en difficulté financière
–4,5 milliards d’euros de déficit estimé en 2013–, le patronat suggère
d’augmenter progressivement le «taux d’appel» de 125% à 130%.
DÉFICIT DE 4,5 MILLIARDS D’EUROS EN 2013
Concrètement, cela se traduirait pour les salariés du privé par une
hausse des cotisations ne leur ouvrant pas de droits supplémentaires
pour leur retraite complémentaire. Inacceptable en l’état pour quatre
des cinq confédérations syndicales – FO, CGT, CFTC, CGC. Celles-ci
revendiquent une hausse du «taux contractuel», qui, lui, ouvre des
droits aux futurs retraités. Pour Philippe Pihet, chef de file de la
délégation FO, l’augmentation du taux contractuel des cotisations est un
préalable à toute mesure de moindre revalorisation des pensions: «C’est
l’essence même de la répartition, contribuer collectivement à un effort
pour pouvoir bénéficier plus tard des effets de son salaire différé,
c’est-à-dire de ses cotisations, souligne-t-il. Une désindexation des
pensions et une augmentation du taux d’appel ne permettraient pas de
dégager suffisamment d’économies, elles rapporteraient environ 6
milliards d’euros alors qu’il faudrait 8 milliards pour combler le
déficit à l’horizon 2017», explique-t-il. Une hausse de 1 point du taux
contractuel des cotisations rapporterait quant à elle environ 5,6
milliards par an.
Alors que les positions patronales et syndicales restent éloignées, les
syndicats ont demandé, à l’instigation de FO, une date supplémentaire
de négociation avant l’ultime réunion prévue le 7 mars. Ce qui a été
refusé par le MEDEF. Le temps presse désormais pour les négociateurs:
sous peine de creuser encore les déficits, ils veulent trouver un accord
avant la prochaine revalorisation des retraites complémentaires, qui
intervient au 1er avril prochain. Le 7 mars s’annonce donc comme la
réunion de la dernière chance. L’enjeu est très important puisque près
de douze millions de retraités sont concernés.
Jérôme Bédier: "Les prix moins chers chez Leclerc que chez Carrefour, c’est fini!" Le secrétaire général du groupe Carrefour, Jérôme Bédier, a indiqué ce matin que l’enseigne est fondée à réagir face aux « attaques incessantes sur les comparaisons de prix de « certaines catégories de produits,[...]