Une salariée avait été employée par contrats à durée déterminée successifs, pendant une période de six mois au total, de septembre 2006 à juin 2007, en qualité de formatrice.
Un salarié a démissionné de son poste de mécanicien puis a été réembauché par la même société en qualité de réceptionnaire. Il a été victime d rsquo;un accident du travail et a été placé en arrêt de travail pendant environ un an.
La délégation de pouvoir donnée par un dirigeant de société à un de ses collaborateurs, permet à ce dernier de conclure des actes au nom et pour le compte de la société, en lieu et place du dirigeant.
Dans un arrêt du 4 avril 2012 (n°11-10.570), la Chambre sociale a déclaré que l'agression d'une salariée sur son lieu de travail par une personne étrangère à la société n'est pas un cas de force majeure exonérant l'employeur de son obligation de sécurité.
Madame X travaille en qualité de secrétaire comptable au sein d'un garage depuis 1997. En 2007, elle est agressée sur son lieu de travail par l'épouse de son employeur. Elle est placée en arrêt de travail et elle saisit le Conseil de Prud'hommes en demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l'employeur.
Dans un arrêt en date du 7 février 2012 la Cour de cassation a jugé que l 'atteinte à la dignité de son salarié constitue pour l'employeur un manquement grave à ses obligations justifiant une demande de résiliation judiciaire du contrat de travail à la demande du salarié.
Dans un arrêt en date du 29 février 2012, la Cour de cassation a estimé que certains critères de représentativité d'un syndicat devaient faire l'objet d'une appréciation globale.

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