« Est ce que vous vous êtes déjà « googlisé » ? »
Voici une des question que pose systématiquement Benjamin Rassat à ses interlocuteurs…
Je vous invite à visionner ce documentaire (I am the Media de Benjamin Rassat) qui s’intéresse à l’utilisation de la sphère intime dans les communications sur internet, à l’utilisation des blogs comme vecteur de communication, aux préoccupations narcissiques des blogueurs,… à l’année 1984 qui a vu la mise à disposition du grand public des premiers ordinateurs personnels via Apple et le projet porté par Steve Jobs.
Bref, cela renvoie à nos attitudes sur le net et aux questions d’identités numériques… très intéressant.
Si vous ne l’avez pas encore effectué, je vous invite à ce propos à tester votre profil 2.0 en réalisant le jeu « sociogeek » qui constitue également une enquête sociologique (voir les résultats)
Merci à David Alexandre pour le lien vers cette vidéo…
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Ce n’est qu’un début mais je viens, pour ceux qui cherchent des infos sur l’UC3 A et B du DESJEPS de l’ENVSN (partie dédiée à l’entraînement), d’ouvrir un espace publique sur lequel il est proposé de :
A terme, nous allons essayer de proposer des ressources complémentaires sous forme de cours et de quizz… afin d’aider les personnes intéressées à évaluer et situer leur niveau au regard des exigences de cette partie de la formation.
Tous mes voeux à toutes et tous pour cette nouvelle année,
Olivier
Lorsque je présente la FOAD à des formateurs, je mets en avant les évaluations, par les stagiaires, des dispositifs de formation à distance. Les évaluations que j’ai produites montrent une double dualité :
Il y a un point que je ne prévoyais pas dans mes interventions et qui a fréquemment créé le débat avec les formateurs découvrant la FOAD : quelle modification dans l’organisation du travail pour le formateur/tuteur à distance est créée par cette modalité? Je vais donc dans cet article m’arrêter uniquement sur les leviers et freins au développement de la FOAD depuis le point de vue du référent pédagogique, et non selon le bénéficiaire lui même de cette modalité de formation, le stagiaire (point de vue abordé dans d’autres écrits).
Leviers pour le développement de la formation à distance Avantages liés au télétravail pour le formateurPour les formateurs, enthousiastes de la FOAD et ayant déjà expérimenté la mise en œuvre de formation à distance, l’argument lié au télétravail revient le plus souvent. Il est d’ailleurs intrinsèquement lié à celui exprimé par les stagiaires. C’est un bénéfice lié à une organisation du temps de travail plus souple qui est mis en avant. La pratique de la formation à distance est fortement liée aux outils TIC, plateforme internet, ENT, messagerie asynchrone ou synchrone, c’est donc bien un aspect positif lié au télétravail qui est cité.
Si l’on admet ce parallèle, il n’y a donc rien d’étonnant à ce que les formateurs expriment cette satisfaction. En effet, les études sur le télétravail sont maintenant assez nombreuses et cette flexibilité « maîtrisée » est mise en avant par les travailleurs concernés. Afin d’illustrer ce propos, je citerai ici les éléments d’une étude de novembre 2009 sur le télétravail, « Le développement du télétravail dans la société numérique de demain1 »:
L’un des enjeux majeurs du développement du télétravail aujourd’hui est de donner une plus grande flexibilité du travail au salarié en lui permettant de mieux concilier vie familiale et vie professionnelle, par exemple, d’interrompre sa journée de travail pour aller chercher un enfant à l’école ou rendre visite à une personne âgée puis de reprendre son travail en soirée.
Avantages liés au télétravail pour l’organisme de formationUn élément qui me paraît important car relevant aussi d’un bénéfice pour l’employeur est l’augmentation de la productivité ou efficacité liée au télétravail.
Je l’ai constaté personnellement, en tant que stagiaire en formation à distance avec le CAFOC2 ou professionnellement en télétravaillant un jour par semaine. Je réserve le travail de production (préparation de cours, ingénierie de formation, rédaction de projets…) à ces journées de travail depuis mon domicile. Outre le temps économisé dans les transports et l’évitement du stress des embouteillages, j’observe que des tâches qui nécessitaient deux à trois jours, avec des temps de travail entrecoupés au bureau, sont « bouclées » en quatre heures non-stop à la maison.
J’ai donc cherché des références qui me permettent de vérifier ce constat personnel. Je citerai ici deux exemples provenant d’une étude commandée par le premier ministre en 2005 : « Du télétravail au travail mobile : un enjeu de modernisation de l’économie française3 ».
Une expérience chez IBM :
Les enjeux de la mobilité chez IBM devait être portée à 50 % en 2005 et à 75 % avant fin 2006. Ils consistaient pour l’entreprise à créer une véritable dynamique d’entreprise, à augmenter la performance globale, et plus particulièrement :
Et une étude d’un cabinet de consultants:
Selon l’étude de Cesmo Consulting, la hiérarchie des bénéfices cités par les entreprises ayant mis en place de nouvelles applications mobiles s’établirait comme suit (déclaratif, plusieurs choix possibles) :
Ces deux exemples montrent bien que l’intérêt de la pratique du télétravail est d’abord la recherche d’un gain de productivité pour l’entreprise.
En développant la FOAD conjointement à des formes de télétravail, il y a donc un gain à envisager, notamment de production de supports numériques rediffusables, pour l’organisme de formation.
En sus d’un argument de confort pour le formateur, concilier contraintes privées et vie professionnelle, il y a bien un levier au développement des pratiques de FOAD. Ce levier est lié au télétravail avec ses possibles gains de productivité bénéficiant au formateur et à sa structure employeuse.
Et des freins liés au télétravail et aux outils techniques Télétravail, volontariat et conditions matériellesLe télétravail est légalement possible uniquement s’il s’instaure dans un volontariat commun salarié/employeur. L’accord national interprofessionnel de 2005 sur le télétravail4 précise en effet le cadre légal de la pratique du télétravail, avec un article sur le volontariat dès l’article 2, après avoir donné la définition suivante du télétravail :
Le télétravail est une forme d’organisation et/ou de réalisation du travail, utilisant les technologies de l’information dans le cadre d’un contrat de travail et dans laquelle un travail, qui aurait également pu être réalisé dans les locaux de l’employeur, est effectué hors de ces locaux de façon régulière. (…) Elle inclut les salariés « nomades » mais le fait de travailler à l’extérieur des locaux de l’entreprise ne suffit pas à conférer à un salarié la qualité de télétravailleur. (…)
Pour ceux qui pratiquent la formation à distance avec une plateforme internet, il me semble évident que l’étalement des productions des stagiaires dans le temps et la réactivité nécessaire du formateur (tuteur et animateur du module de formation) impliquent une pratique de télétravail, à moins de revenir en fin de soirée et le week-end au bureau.
Il me semble donc primordial de s’arrêter plus longuement sur cet accord interprofessionnel. En plus du volontariat, l’accord précise les conditions nécessaires à la pratique du télétravail. Il faut non seulement qu’il soit possible pour le formateur de travailler depuis chez lui, mais de surcroit, l’employeur doit fournir les conditions matérielles nécessaires :
Équipements de travail : L’employeur fournit, installe et entretient les équipements nécessaires au télétravailleur. Il prend en charge les coûts directement engendrés par ce travail (communications téléphoniques, connexion Internet, réparations…) et doit également fournir au télétravailleur un service approprié d’appui technique.
Le télétravail doit être contractualisé et ce de manière réversible, ce qui laisse au salarié le choix d’arrêter.
Pour bon nombre d’entre nous, formateurs du service public, il n’y a pas d’avenant possible mais notre statut (Professeur de sport, CEPJ ou Chargé de mission) permet une organisation de travail non soumise à horaire, une gestion annualisée dans le cadre d’une lettre de mission. Donc le statut permet le télétravail mais cela n’enlève pas cette clause de volontariat nécessaire. Par contre, en ce qui concerne les moyens pour le travail nomade et le télétravail plus généralement, il y a peu de moyens prévus, limités en général à un ordinateur portable sans connexion itinérante. Excepté quelques CTS dans certaines fédérations, je connais peu de collègues pouvant disposer d’un support technique à distance. En ce qui concerne les environnements numériques de travail ou bureau nomade, combien d’entre nous utilisent des palliatifs, moyens techniques contractés de manière individuelle, comme Gmail, Googledocs, Skype, Dailymotion, Dropbox… Ces outils permettent de récupérer son environnement de travail depuis n’importe quel terminal connecté, avec souvent une connexion personnelle (3G ou Internet du domicile). Les frais de communication et d’achat de terminaux connectés (ordinateur, téléphone portable ou smartphones) montent rapidement entre 50 et 100€ par mois sur le budget personnel du formateur ce qui n’est pas sans interférence sur les motivations.
Des aspects techniques contraignantsLe premier aspect contraignant est de vérifier que les formateurs maitrisent les usages courant liés à la plateforme internet. Pour moi, il est aussi important que le système utilisé ne soit pas trop fermé, qu’il permette d’intervenir rapidement sur des tâches d’administration, tel que l’inscription rapide d’un stagiaire sans avoir recours à l’administrateur de la plateforme. C’est bien là un point crucial lié à la technique. Les outils techniques doivent s’adapter à la pratique des formateurs et pas seulement l’inverse. Comme il est illusoire de penser que l’on peut développer des outils adaptés à tous, le recours à des outils externes permet souvent de débloquer rapidement des situations problématiques. Je citerai ici l’exemple de Dropbox qui permet de retrouver des documents synchronisés depuis n’importe quel terminal connecté et évite de transporter des fichiers sur des clés USB. En effet, mélange de versions, perte de fichiers et autres avatars liés à des conditions techniques désuètes se révèlent être des freins à un développement de pratiques de formation à distance.
Une flexibilité du temps de travail imposée par une pratiqueComme je l’ai dit plus haut, l’accord interprofessionnel de 2005, précise que le télétravail s’inscrit dans une démarche volontaire. La flexibilité du temps de travail engendrée par les pratiques de FOAD doit se faire aussi de manière volontaire avec un temps d’information clair au préalable sur cette nouvelle forme d’organisation du travail. De manière pragmatique, l’accord précise que dans le cadre de la protection de la vie privée, le salarié peut définir des plages pendant lesquelles il est joignable par son employeur. Donc en FOAD, il faudra avoir recours à une forme de contrat avec les stagiaires, un cadre définissant sous quel délai vous répondez aux sollicitations asynchrones et des périodes où vous êtes joignables en communication synchrone.
Réflexion sur une mutation du travail Le télétravail bouscule notre culture du travailJe vous propose ici de citer deux autres extraits du rapport de novembre 2009 « Le développement du télétravail dans la société numérique de demain ». Un premier extrait sur les aspects fondamentaux de l’organisation du travail :
Néanmoins, le télétravail ne constitue pas le remède miracle. En particulier, il remet en cause trois aspects fondamentaux du travail salarié et de manière plus générale le Code du travail :
Et un extrait sur les TIC :
Le télétravail apparaît davantage susceptible d’entraîner des situations de stress,(…) D’autant que les TIC sont eux-mêmes porteurs de stress5, en particulier le téléphone portable, les messageries électroniques et les smartphones, et que ces deux dimensions s’articulent souvent. Pour certains sociologues, ces nouveaux outils6 constituent une « chaîne invisible » et marquent un asservissement aussi fort que celui enduré par l’ouvrier des Temps modernes de Charlie Chaplin.
Ce deuxième extrait souligne que non seulement le télétravail bouscule une culture française du travail et les relations sociales engendrées, mais aussi implique une intrusion d’outils techniques dans les relations citées précédemment. Il est alors primordial de réfléchir à l’impact de l’utilisation des outils TIC omniprésents dans les pratiques de FOAD.
Approche philosophique et pédagogique de l’outil techniquePourquoi accorde t on tant d’importance à l’outil? On dit fréquemment que l’outil est second, mais le débat à tendance à s’embraser quand le sujet est de choisir un outil tel une plateforme internet de FOAD. Un élément de réflexion peut se trouver dans un ouvrage de Michel Onfray, « De l’âge des cavernes à celui d’internet, la technique agit toujours en instrument de domination d’un groupe sur l’autre7 ». L’utilisation d’outils techniques n’est pas neutre, et ne peut pas l’être. Il faudrait maîtriser les outils en conscience de cette potentielle domination inhérente à l’outil même, sachant qu’à un moment ils permettent d’instaurer un diktat. Pour comprendre les relations de l’outil avec le sujet qui les utilise, et par là lutter contre l’instauration d’une domination de l’outil sur l’homme, je m’appuierai sur les travaux de Bernard Stiegler qui présente une approche fondamentale de la technique, notamment à travers le manifeste 2010 de l’association Ars Industrialis, « Manifeste pour une politique industrielle des technologies de l’esprit8 ».
Il serait dangereux justement d’écarter les outils de nos réflexions, en laissant une opposition stérile entre technophiles et technophobes dans nos organismes. L’introduction des TIC dans la relation pédagogique peut être source d’innovation mais ne la garantit aucunement. Il faut donc entretenir une vigilance permanente à chaque fois qu’est proposé un nouvel outil. Je prendrai ici un exemple simple, la prolifération des « powerpoints9 » vu comme une innovation pédagogique alors qu’il ne relève souvent que d’une béquille, transcription linéaire d’un contenu, pour l’intervenant. A contrario, un outil comme « Prezi10 » propose une transposition spatiale d’un schéma de pensée accompagnée de multiples navigations qui permet une compréhension du mécanisme de pensée de l’auteur-intervenant.
Les outils techniques liés aux TIC rendent possible aujourd’hui des actions improbables vingt ans plus tôt. A l’image d’un smartphone (tel Iphone ou Googlephone), nous avons aujourd’hui dans la poche un studio de production directement relié à des outils de diffusion comme Dailymotion, Twitter ou WordPress. A l’image de la main qui est bien plus qu’un simple outil, matérialisant l’intelligence de l’homme11, les outils TIC sont des supports d’externalisation de la mémoire gigantesque12, comme le fut l’imprimerie de Gutenberg, ou peut être plus encore. Aussi, laisser l’exploitation des TIC au profit d’une industrie culturelle induit le risque d’un « dévoiement de ces technologies comme instruments de contrôles des comportements13 ». Ne pas s’approprier les outils TIC, demeurer dans une réflexion technophobe, serait, selon Bernard Stiegler, équivalent à abandonner la cité grecque aux sophistes14. Ces propos font écho à un ouvrage de Gilbert Simondon, « Du mode d’existence des objets techniques15 », où l’objet technique, à la manière des métiers dits manuels, est refoulé dans notre culture. L’objet esthétique jouit d’une aura au détriment de ce dernier et de ceux qui le manipulent, ce qui entraîne des comportements excessifs et potentiellement dangereux (« Big brother16 » ou « Don’t be evil17 » de Google). Tout le monde doit s’emparer de l’outil. L’utilisation de la FOAD ne peut se limiter à quelques formateurs-techniciens, spécialistes devenant dominateurs par la norme qu’ils imposeront nécessairement. Il faut que chacun s’en empare, pour la réfléchir, se l’approprier, la limiter ou l’étendre… en faire usage raisonné.
ConclusionAprès avoir fédéré les collègues enthousiastes autour de la pratique de la FOAD, il est à mon avis nécessaire de balayer l’ensemble des leviers et freins liés à cette pratique de formation. Les points que j’ai abordés dans cet article ne sont pas exhaustifs. Ils peuvent servir de base à un débat sur l’impact de l’utilisation de la formation à distance par le formateur. Un impact qui porte à la fois sur l’organisation de son travail dans le temps et l’espace social, mais aussi sur l’intégration et l’appropriation des outils TIC tels que les plateformes internet et les outils s’agrégeant aux pratiques de formation et de production à distance.
Ce débat est un préalable au développement qualitatif des pratiques de formation à distance, ensuite peuvent être abordés des objectifs plus séduisants. Suite à l’analyse de contextes particuliers, je suis intimement convaincu que le déploiement de la FOAD représente l’opportunité d’une réflexion collective sur de nouvelles formes d’apprentissages liées à l’expérience de terrain.
1Rapport Public; Le développement du télétravail dans la société numérique de demain, FERHENBACH Jérôme, GRANEL Frédéric, DUFORT Damien, KLEIN Tristan, LOYER Jean-Loup; FRANCE; Centre d’analyse stratégique; 30/11/2009; http://www.strategie.gouv.fr/article.php3?id_article=1083
2CAFOC: Centre Académique de Formation Continue
3Rapport Public; Du télétravail au travail mobile : un enjeu de modernisation de l’économie française, MOREL-A-LHUISSIER Pierre; FRANCE; Premier ministre; 09/11/2006; http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/064000819/
4L’accord national interprofessionnel sur le télétravail, signé le 10 juillet 2005 par l’ensemble des partenaires sociaux, et étendu par un arrêté du 30 mai 2006, transpose dans le droit français l’accord-cadre européen du 16 juillet 2002 sur le même sujet. http://www.journal-officiel.gouv.fr/pdf/bocc/20050049/CCO_20050049_0049_0018.pdf
5Nathalie Colombier, Ludivine Martin et Thierry Pénard, « Usage des TIC, conditions de travail et satisfaction des salariés », Réseaux, n° 143, 2007; Silva et Hugon, 2009, op. cit., notamment sur le stress occasionné par l’avalanche de courriers électroniques.
6Jean-Pierre Durand, La Chaîne invisible, Paris, Seuil, 2004.
7Michel Onfray, in Antimanuel de philosophie, édition Bréal 2001. A parcourir sur http://books.google.com/books?id=i6BVcAOOSewC&lpg=RA1-PT82&ots=vyP-h9d_yt&pg=RA1-PT40#v=onepage&q&f=false
8http://arsindustrialis.org/manifeste-2010
9Powerpoint est une marque déposée, critique de cet usage : « La pensée PowerPoint, Enquête sur ce logiciel qui rend stupide », Frank Frommer, Editions La Découverte, Collection: Cahiers libres ou encore « En avez-vous assez des présentations PowerPoint? » par Nicolas Esposito, UTC de Compiègne, octobre 2010, http://www.itrmanager.com/articles/110880/avez-presentations-powerpoint-nicolas-esposito-utc-compiegne.html
10Outils de présentation à voir sur http://prezi.com
11voir Aristote, « Les parties des animaux »
12Extrait du Manifeste 2010 d’Ars industrialis: « Face aux possibilités inouïes ouvertes par la numérisation, le monde entier revendique sous les noms de sociétés de savoirs ou d’économie de la connaissance l’avènement d’un nouvel âge. Mais le numérique, qui est un pharmakon, peut tout aussi bien aggraver la prolétarisation généralisée qu’y mettre un terme. Tel est le problème politique aussi bien qu’économique autour duquel se joue l’avenir du monde – à une époque où un « réseau social » numérique, Facebook, est devenu la troisième agrégation mondiale d’individus humains avec cinq cent millions de membres au mois de juillet 2010. (…) Une politique éducative, scolaire et universitaire, qui tire pleinement parti des nouvelles formes d’hypomnémata au service de l’enseignement non pas pour prolétariser encore plus les citoyens, comme on peut avoir mille raisons de le craindre avec certains projets de numérisation des espaces du travail scolaire, mais pour réagencer étroitement le savoir accumulé à travers l’écriture avec ces nouvelles formes d’écritures que sont les hypomnémata numériques – nouvelles formes de pharmaka et donc de poisons face auxquelles les digital natives, mais aussi leurs parents et leurs professeurs, sont aujourd’hui la plupart du temps abandonnés aux mains d’un marché qui se les approprie sans limites à défaut d’une quelconque politique publique ; (…) »
13http://arsindustrialis.org/lassociation
14Bernard Stiegler le 3 octobre 2010, lors de l’émission La place de la toile sur France Culture : http://www.franceculture.com/emission-place-de-la-toile-entretien-avec-bernard-stiegler-2010-10-03.html
15Gilbert Simondon, Du mode d’existence des objets techniques, Aubier, 1958.
Voici l’extrait comparant objet esthétique et objet technique : « La culture est déséquilibrée parce qu’elle reconnaît certains objets, comme l’objet esthétique, et leur accorde le droit de cité dans le monde des significations, tandis qu’elle refoule d’autres objets, et en particulier les objets techniques, dans le monde sans structure de ceux qui ne possèdent pas de signification, mais seulement un usage, une fonction utile. Devant ce refus défensif, prononcé par une culture partielle, les hommes qui connaissent les objets techniques et sentent leur signification cherchent à justifier leur jugement en donnant à l’objet technique le seul statut actuellement valorisé en dehors de celui de l’objet esthétique, celui de l’objet sacré. Alors naît un technicisme intempérant qui n’est qu’une idolâtrie de la machine et, à travers cette idolâtrie, par le moyen d’une identification, une aspiration technocratique au pouvoir inconditionnel. Le désir de puissance consacre la machine comme moyen de suprématie, et fait d’elle le philtre moderne. »
16En référence à Big Brother personnage de fiction du roman 1984 de George Orwell. L’expression « Big Brother » est utilisée pour qualifier toutes les institutions ou pratiques portant atteinte aux libertés fondamentales et à la vie privée des populations ou des individus.
17En référence au slogan affiché de l’entreprise Google, slogan ayant créé des polémiques surtout après les épisodes de Google en Chine… (voir sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Google#cite_ref-106 )
Bonjour à tous
En tant qu’utilisateur de WordPress, Olivier m’a invité à écrire sur ce désormais célèbre blog, e-entraînement et e-formation. « Si tu as des petits tuyaux à transmettre, n’hésite pas! » Alors je commence par un petit:
Insérer un formulaire de contact dans un article ou une page WordPress. L’avantage de mettre un formulaire est d’éviter de laisser traîner une adresse mail qui pourrait être récupérée par des esprits malveillants et ainsi devenir la cible de spams en tout genre…
Lorsque vous écrivez votre article ou votre page, ouvrez votre éditeur HTML et écrivez tout simplement
Publiez et le tour est joué!
Le visiteur souhaitant entrer en contact via ce formulaire, devra y entrer son nom, son adresse mail, son site internet s’il en a un et le texte concernant sa demande. Vous recevrez un mail sur votre adresse déclarée dans votre profil wordpress.
Pour un exemple de formulaire de contact, www.teamfunboard.com/contact
Stéphane Krause
Dans cet article, je vous propose un comparatif de 4 plateformes de FOAD que j’ai utilisées en tant que formateur/tuteur, en fin d’article j’essaierai de croiser avec les avis des utilisateurs que j’ai recueillis…
Afin de comparer ces plateformes, je propose une première analyse de la terminologie employée par les concepteurs. Pour proposer une formation à distance dans ces plateformes, il faut la structurer de la façon suivante:
En pratique, il faut proposer une activité rattaché à la ressource dans Sporteef et inversement proposer des ressources rattachées à une activité dans SPIRAL. Moodle présente une solution médiane, où l’on peut alterner dans un scénario la présentation de ressources ou d’activités. Dans Claroline, il faut passer par une fonctionnalité « Parcours pédagogique » pour retrouver la présentation de type Moodle, activités ou ressources.
Ces différences peuvent paraître bénignes, mais elles révèlent la difficulté que j’ai eue à appréhender Sporteef et Claroline, alors que j’adhérai tout de suite à SPIRAL et Moodle.
Quand on conduit une formation avec des unités de compétences, la terminologie module/séances/activités de Spiral paraît plus appropriée. Je trouve dommage que Moodle parle de cours, je trouve le terme un peu limitant quand on parle d’activités en formation professionnelle (est-ce modifiable?). Parcours de formation dans Sporteef est parlant, mais ensuite la notion de sous-parcours n’est pas très représentative d’une réalité de pratique…
Au niveau de l’ergonomie générale de la plateforme, SPIRAL et Moodle sont construites autour de l’activité. Les ressources, outils et moyens de communication proposés ne sont pas centraux (en clair ne sont pas proposés depuis la page d’accueil), ce sont des éléments rattachés aux différentes activités.
Je trouve que ces deux plateformes propose une présentation sous forme de scénario pédagogique simple à utiliser (c’est lié à une entrée par l’activité il me semble).
Au niveau de la gestion d’un planning de formation, Spiral propose une vue agenda qui permet d’organiser une semaine de formation à distance beaucoup plus simplement que sur les autres plateformes où il faut avoir recours à une double inscription sur des agendas que je ne trouve pas très pratiques.
Pour Moodle et Claroline on peut tout modifier, c’est du logiciel libre, après il faut avoir la compétence technique pour intervenir sur les fichiers présents sur le serveur (pour Moodle c’est assez facile avec le système des templates ou plugins d’intervenir rapidement sur la personnalisation que ce soit au niveau de la forme avec le template ou des fonctionnalités avec les plugins, les forums Moodle en français sont alimentés…). Pour Spiral, l’équipe responsable du projet est réactive, mais surtout on peut paramétrer des sites internet de formation très facilement qui permettent de créer des entrées vers la FOAD de manière personnalisée. Dans l’état actuel, Sporteef ne permet pas beaucoup de paramétrages et personnalisation (sans passer par l’équipe de l’INSEP), il faudra voir ce que propose la nouvelle version…
Outils complémentairesSporteef propose des outils complémentaires comme la visio conférence par Elluminate live avec un véritable tableau blanc interactif, mais la vidéo (en streaming comme sur Dailymotion) n’est pas encore en service (Canal Insep en développement). Spiral propose wiki et enregistrement en direct avec une webcam. Nous voulions développer un module de cartographie lié à l’inscription sur Moodle, c’est possible mais il faut l’intégrer et donc du temps et de la technique.
Si je me refère aux évaluations des stagiaires, les outils complémentaires intégrés à la plateforme ne sont pas forcemment préférés à des solutions externes. En effet, les stagiaires apprécient la découverte et l’utilisation au quotidien d’outils comme Skype (pour audio et web-conférence), Dailymotion (vidéo en streaming), ScreenR (captation vidéo de l’écran pour des tutoriels), Facebook (gestion de groupe thématique et évènementiel)… Leur argument étant qu’ils se servent de ces outils immédiatement dans leur vie professionnelle alors que les outils proposés dans la plateforme ne leur sert que pour la formation.
Au niveau technologique, SPIRAL, Moodle et Claroline proposent des outils collaboratifs du type wiki, qui n’ont de sens que dans une utilisation avec un groupe en formation. J’ai donc perçu Sporteef d’avantage axé sur la mise à disposition d’outils pour accéder à la connaissance et au savoir, qu’au savoir-faire et savoir être nécessaires pour l’acquisition de compétences en formation professionnelle. Ces outils sont prévus dans la prochaine version de Sporteef, à voir…
Support et communauté en ligneQuand on conventionne avec l’Université de Lyon pour Spiral ou l’INSEP pour Sporteef, on a recours aux équipes de développement. C’est prévu dans les conventions mais pas toujours évident en pratique. Pour vraiment avancer dans le paramétrage et la prise en main de la plateforme, il faut à mon avis aller sur place pour discuter avec les équipes.
Pour Moodle et Claroline, pas de support (à moins de passer par une SSLL Société de Service en Logiciel Libre), mais des communautés d’utilisateurs très présentes sur internet et une possibilité (liée au logiciel libre) d’intégrer des modules développés par les autres utilisateurs de la communauté. Un exemple, en 1 heure j’ai pu personnaliser totalement l’apparence de Moodle (presque aussi simple que de changer un thème WordPress).
Sur ce point de vue, c’est difficile d’établir une comparaison, je vais donc citer les fonctionnements proposés:
- Sporteef: tout est compris dans la convention avec l’INSEP, support et séminaires et nombre illimités de stagiaires, par contre il faut négocier le prix global par rapport au nombre d’outils complémentaires que l’on veut utiliser (entre 5000 et 15000€ par an)
- Spiral: convention pour établissement public en fonction du nombre de stagiaires inscrits, support compris (compter environ 3000€ (plutôt 1500€/an d’après Christophe Batier responsable du projet Spiral, voir commentaire ci-dessous) par an pour 1000 inscrits sur la plateforme et un espace de stockage suffisant)
- Moodle et Claroline sont des logiciels libres, donc pas de coût d’achat, mais il faut chiffrer le temps de développement et le temps nécessaires à passer sur les sites de communauté d’utilisateurs pour personnaliser les plateformes. Ensuite, il faut compter un hébergement performant (environ 500€ par an), qui pourra servir pour les autres sites de l’établissement.
De manière générale, les retours sont partagés de cette sorte (quelque soit la plateforme):
Points particuliers:
Expérimentation de Sporteef avec le DEJEPS Badminton :lisibilité des consignes difficiles pour que les stagiaires se déplacent dans les activités proposées, ergonomie du forum pas très intuitive
Expérimentation de Moodle avec le BPJEPS TIC: utilisation d’outils externes (voir plus haut) permet de s’en servir professionnellement (donc ce n’est pas Moodle qui était mis en avant, mais tous les outils utilisés sur le web)
A travers ce comparatif, je comprends mieux pourquoi j’ai un peu plus apprécié le travail avec Spiral et Moodle, Spiral pour son ergonomie adaptée à la formation professionnelle et Moodle pour les possibilités de personnalisation et l’indépendance. Ce sont des outils que pas mal d’entre nous ont utilisés et j’aimerais bien avoir vos avis…
Vous êtes administrateur d’un blog WordPress et vous souhaitez connaître le nombre de téléchargements d’un document, il vous suffit d’aller dans le tableau de bord > stats du site > clics et vous verrez le nombre de téléchargements effectués. Vous pouvez aussi choisir la période d’observation : 7 Jours / 30 Jours / trimestre / année ou toute la durée depuis l’ouverture du blog.
Pour info, sur les conseils d’Olivier, j’ai posé la question sur le forum WordPress et ai obtenu une réponse très rapidement : http://fr.forums.wordpress.com/
Chose promise …
Après une année d’analyse et de tests le nouvel outil de communication (blog WordPress) de la Direction Technique Nationale de la FFTT a été lancé le 1er novembre 2010.
Sa mise en place est l’aboutissement d’un cycle d’une année d’analyse et de « compilation d’usages de communication des différents chefs de projets à la DTN » (Détection, Parcours d’Excellence Sportive – PES, Formation, Développement) ; vous trouverez ci-après une présentation relative à la méthode utilisée :
Cette stratégie de communication DTN s’inscrit dans la stratégie de communication de la FFTT :
http://www.fftt.com/doc/Presentation-plan-communication-FFTT-2010-2012.pdf
A ce jour 99 membres se sont inscrits sur cet espace privatif :
Deux types de contenus l’illustrent :
1/ fixes dans les menus déroulants (contenu du guide technique comprenant l’ensemble des notes d’orientation des chefs de projet, les équipes projet et les calendriers)
2/ dynamiques : articles quotidiens en cadre central sous forme antéchronologique à plus de 80 % constitués des circulaires DTN qui ne sont plus transmises par courriel, et en complément, quelques nouvelles internationales et des différents projets de la DTN.
Sur le plan quantitatif notre objectif est de regrouper 300 acteurs autour de la problématique de l’entraînement et sur un plan qualitatif notre objectif est de développer de nouvelles formes de coopération au sein des équipes projet (aller d’une communication verticale à une communication réseau en passant par une communication matricielle).
Rappel de la situation de départ : j’ai mobilisé pas mal de collègues du réseau pour trouver une solution simple pour partager un tableau excel (de plus de 256 colonnes ; limite de Google docs) avec une équipe projet en vue de préparer une réunion projet.
Réponse hors réseau JS : http://sheet.zoho.com
Dans cette quête de solutions Jean-luc Patoret de l’INSEP m’indiquait que sur le portail de l’Information Sportive Partagée (ISP) on pouvait faire de même dans notre CoP (community of practice) : « Le fichier Excel peut être ouvert par plusieurs personnes en même temps et pour la sauvegarde des modifications, il y a une gestion faite par SharePoint qui te signale si tu dois faire une copie du fichier en local sur ton PC ou si le fichier peut être enregistré dans la CoP ».
Il me semble pour finir que chez Windows live on doit également trouver des solutions qui doivent plus facilement émuler microsoft office excel.
Vous êtes administrateur d’un blog WordPress et vous souhaitez publier des articles au nom d’un autre auteur ; c’était mon cas aujourd’hui sur le Blog de la DTN de la FFTT http://intranetdtn.wordpress.com/ (accès privé ; si ça vous intéresse la procédure d’inscription).
Ça peut être simple : le bloc « Auteur » est actif <=> il ne vous reste plus qu’à choisir l’auteur dans le menu déroulant.
Ça peut être très compliqué car le bloc « Auteur » dans mon cas n’était pas actif. Que faire ? Et bien utiliser le réseau : mail à Charly qui est à Bratislava en train de s’en « mettre plein les mirettes » aux championnats du monde juniors, skype à Olivier pour trouver une solution … Par des canaux différents tous ont proposé la même réponse : change l’auteur dans le bloc « Auteur » !!!!!!
Alors à force de chercher je suis allé simplement dans l’onglet en haut à droite intitulé « Options de l’écran » et là j’ai activé le bloc « Auteur » et pu enfin changer d’auteur ; Messieurs. Et Olive a gagné un article de plus dans la rubrique « trucs et astuces ».
Mais ne soyez pas impatients je suis sur un autre TP où j’ai mobilisé pas mal de collègues du réseau pour trouver une solution simple pour partager un tableau excel (de plus de 256 colonnes ; limite de Google docs) avec une équipe projet en vue de préparer une réunion projet.
Bonjour et bon dimanche,
Je viens de tomber sur le blog de Jean-Paul Moiraud « Apprendre avec un blog – un blog pour apprendre » qui m’a amené sur le beau diaporama de Guillermo Ramirez « The 5 big mistakes in virtual education ».
En raison des intempéries de ce début décembre, le cours d’aujourd’hui avec la promotion TC2 équitation a été reportée. Voici le diaporama que je comptais leur présenter pour introduire un cours sur l’utilisation de la vidéo comme aide à l’entraînement.
Ce report me laisse un peu de temps pour l’améliorer donc si vous avez des remarques, commentaires, idées complémentaires… comme toujours, n’hésitez pas.
Dans le cadre d’une réunion de concertation à l’ENVSN, j’ai présenté le 29 novembre 2010 en compagnie de Jean-Jacques Dubois un point sur nos « usages des TICE dans une perspective d’aide à l’entraînement et à la formation à l’ENVSN« .
La présentation ci-dessous était notamment l’occasion de faire le point sur les démarches mises en oeuvre via SPIRAL ENVSN et le web 2.0 avec :
A titre d’information, certaines images sur le diaporama ci-dessous sont des liens actifs et si vous avez des questions ou des envies de commenter cette présentation, n’hésitez pas…
Je viens de prendre le temps d’écouter Mario Asselin et Christophe Batier causer de l’utilisation des blogs dans une démarche d’apprentissage, d’enseignement. Ça m’a fait plaisir car j’ai le sentiment que les usages que nous avons initiés sur le dernier BEES 1 HN en 2008 et la démarche que nous mettons en place cette année avec la nouvelle promo DESJEPS de l’ENVSN vont dans le même sens (un billet arrive sur le sujet d’ici peu).
Voici notamment de quoi ces deux compères discutent sur cette causerie
Et comme bien souvent avec les causeries, je me dis que j’ai eu bien tord de ne pas l’écouter avant…
Blog de Mario Asselin : http://carnets.opossum.ca/mario/
La direction de la cohésion sociale, pôle jeunesse, sports et vie associative d’Indre et Loire a décidé, au niveau de son équipe et avec ses partenaires, de proposer un plan de formation continue à destination des animateurs socioculturels et éducateurs sportifs du département.Ce programme est présenté via un blog sous WordPress : http://formanimeduc37.wordpress.com/.
Il a pour objectif, dans un premier temps, de communiquer sur le dispositif mais nous souhaitons ensuite pouvoir y proposer un système d’échanges de ressources (textes, vidéos) et d’expériences entre les professionnels.
Notre difficulté majeure sera d’impliquer les stagiaires afin qu’ils s’approprient ce nouvel outil et d’animer ensuite ces réseaux de professionnels via le blog.
Marcel Lebrun et Christophe Batier font une causerie sur l’alignement pédagogique au milieu des alignements de menhirs de Kerzhéro (Erdeven)
C’est comme toujours très intéressant…
Merci d’ailleurs à eux pour toutes les discussions lors de leur passage à l’ENVSN…
CTN Tennis de Table intervenant sur la communication, j’ai reçu commande par Bernard de mettre en place un outil de communication interne simple et convivial. Le choix s’est porté sur WordPress qui nous donne de l’interactivité avec le blog, et une arborescence de site internet pour des contenus stables d’infos descendantes.
C’est une première étape et à moyen terme, on souhaiterait aller vers un outil, toujours simple d’utilisation, mais couvrant l’ensemble des besoins d’une « entreprise » moderne : site, blog, wiki, forums, chat, messagerie interne, agenda partagé, arborescence de ressources…
J’ai pensé que les nouvelles fonctionnalités de Spiralconnect (enfin si Olivier arrête de le faire planter…) pourraient faire ce cet outil un véritable environnement numérique de travail. Je déborde peut etre ici du e-learning, mais je me souviens que dans un premier temps, on parlait d’e-learning, puis plus largement ensuite d’environnement numérique de formation. Je pense qu’on est donc dans le sujet.
Auriez vous dans vos pratiques des exemples d’outils gratuits ou peu onéreux, simples d’utilisation offrant les fonctionnalités citées plus haut ? Un premier surf m’a dirigé par exemple vers Honolulu. Quelqu’un connaît ?